Fév 252016
 

Outils précieux pour mener une veille sur Internet, les flux RSS permettent de recevoir de façon continue des informations spécialisées comme les actualités d’un site ou d’une organisation, des communiqués de presse, le sommaire d’une revue.
Les logiciels utilisés pour leur lecture se nomment « agrégateurs ». Parmi eux, QuiteRSS est disponible en version pour Windows, Mac ou Linux. A la différence des agrégateurs en ligne Inoreader ou Feedly, il fonctionne directement sur le poste informatique : il vaut mieux l’éviter si vous désirez absolument une version mobile. Je lui trouve cependant de nombreuses qualités : une interface intuitive, des possibilités de classement des articles par mots-clefs, une solution de filtrage automatique, le tout gratuitement.
Voyons comment il peut être utilisé pour collecter des sources d’informations : les flux, mais aussi pour classer et traiter les informations trouvées dans le cadre d’une veille.

Réglages préalables
Ces réglages préalables à l’utilisation du logiciel ne sont pas obligatoires, cependant ils rendront son utilisation plus agréable ; il s’agit de mettre en liaison QuiteRSS et le navigateur et de désactiver les notifications trop intempestives reçues lors de la réception des informations.


Pour parvenir aux réglages d’options, sur Mac il faut passer par le menu QuiteRSS puis Préférences. Sur PC Windows, comme sur l’illustration au-dessus, passez par l’icône de menu en haut à gauche, puis Outils/Options…


Je trouve qu’il plus agréable d’utiliser un navigateur externe (votre navigateur habituel) plutôt que le navigateur intégré de QuiteRSS.

Pour éviter les messages inutiles, désactivez les notifications visuelles pour les articles entrants.


Faites de même pour les notifications sonores.

Ajouter les dossiers de classement et les flux
Il est important de prévoir un plan de classement de vos sources. Vous pouvez par exemple classer différemment les sources officielles, les sites de médias, les blogs personnels, ou faire un plan thématique avec un classement par disciplines scientifiques, ou thèmes d’intérêt. Outre le fait de favoriser une bonne gestion des sources, ce classement facilitera la pratique d’une lecture par dossiers.

 

Avec l’icône en forme de croix verte, vous pourrez ajouter les dossiers de classement et les flux RSS.

 

La plupart du temps, il n’est pas nécessaire d’ajouter l’adresse précise du flux, l’adresse du site contenant le flux suffira. Après l’ajout, cliquez sur suivant.

Dans cet exemple, le flux du site du « Journal du Dimanche » ira dans le dossier « Médias ».

Lire les flux
Un agrégateur ou lecteur de flux sert à s’informer, et comme trouver l’information utile requiert parfois de passer en revue de très nombreux flux, il est intéressant de se donner des méthodes de lecture rapide. Ainsi, on pourra lire les titres — et seuls les titres — des informations reçues dans un dossier de sources/flux, et « mettre de coté » les informations qui paraissent intéressantes afin de les lire plus tard.

Comme on peut le voir sur l’illustration ci-dessus, je passe en revue les flux contenus dans le dossier « Education Toulouse » (1). La lecture des titres des informations reçues se fait dans le panneau (2).

À ce stade, il ne s’agit pas de lire le contenu de tous les articles reçus, mais de cliquer sur l’icône en forme d’étoile face à ceux qui paraissent intéressants afin de les lire plus tard.

Ensuite, marquez le dossier comme lu et traité : les titres des articles « lus » ne sont plus mis en gras.

Tous les articles jugés intéressants, marqués comme étoilés sont accessibles dans la catégorie « Étoilés ». Un double clic sur les titres permettra de les ouvrir dans le navigateur afin de les lire.

Transmettre les articles utiles par mail, ou à un service web

Après avoir lu un article qui correspond à vos intérêts, vous pouvez décider de l’envoyer à un(e) collègue, ou à un service web. QuiteRSS permet de l’envoyer par mail, de le rediriger vers le gestionnaire d’information Evernote, ou vers le service de lecture en ligne Pocket afin de stocker et classer les résultats de votre veille.

Stocker et classer l’information utile
Vous pouvez aussi décider de stocker et classer les articles intéressants directement dans QuiteRSS, pour, ultérieurement, les comparer, les analyser.

Pour cela QuiteRSS propose des étiquettes de classement intitulées : Important, Travail, Personnel, A faire, Plus tard, Amusant.
Heureusement, elles sont personnalisables : vous pouvez donc constituer votre propre classement

Afin de personnaliser les étiquettes, rendez-vous dans les options de QuiteRSS,

Sur l’illustration ci-dessus une étiquette « Airbus » a été créée, et une couleur de fond très visible a été choisie.

Cela permet de classer et de mettre en valeur les articles qui parlent de l’Airbus : après leur avoir attribué une étiquette du même nom, ils apparaîtront comme colorés en orange dans la liste des articles.

Et bien sûr, tout article étiqueté Airbus sera stocké et accessible sous l’étiquette du même nom.

Filtrer automatiquement l’information
Nous avons vu comment classer les articles reçus avec les étiquettes. Le classement peut être automatisé, à la réception des articles, grâce à un filtrage par mots-clefs.
La qualité du filtrage automatique dépendra de la pertinence des mots-clefs. Ce procédé sera efficace pour surveiller les noms d’entreprise, les marques, les noms de personnalité.
Supposons que, faisant une veille sur l’Unesco, je veuille relever tous les articles qui parlent de cette organisation venant des flux RSS des médias.
Pour la réalisation du filtre, il va être demandé à QuiteRSS d’assigner automatiquement l’étiquette Unesco aux articles qui mentionnent cette organisation. Attention, l’étiquette doit avoir été créée préalablement.

On accède au réglage du filtre par le menu Outils de QuiteRSS.
Le filtre automatique s’appliquera au dossier « Médias » qui contient des sources d’information généralistes, comme on peut le voir à droite de l’illustration ci-dessus.
La partie gauche de l’image montre les conditions du filtrage automatique :
Correspondre à n’importe quelle condition : si l’une ou l’autre des conditions suivantes est remplie, c’est-à-dire si soit le titre de l’article, soit le contenu de l’article contient le mot Unesco, la condition s’applique.
Effectuer ces actions : l’étiquette Unesco sera appliquée.

Voici le résultat du filtrage automatique : désormais, dès qu’un nouvel article contenant le mot Unesco arrivera parmi les flux « médias » l’étiquette « Unesco » lui sera automatiquement assignée.

Disponible pour de nombreux systèmes d’exploitation, l’agrégateur de flux RSS QuiteRSS n’est sans doute pas le lecteur de flux le plus performant du marché (pour ne citer qu’un de ses concurrents, Inoreader en version payante offre de nombreuses fonctionnalités supplémentaires) il conviendra cependant pour des usages courants de veille informationnelle, en permettant un classement et un filtrage précis, tout en bénéficiant d’une interface claire et intuitive qui facilite une prise en main rapide.

Vous serez peut-être intéressé par la lecture de ces autres articles sur ce même blog :
Non, les flux RSS ne sont pas morts, ils permettent de s’informer encore
Veille facile avec les flux RSS sur Firefox

Jan 262016
 

Les flux RSS/ATOM permettent à l’internaute de recevoir de façon continue des informations spécialisées, les logiciels utilisés pour leur lecture se nomment « agrégateurs ». Si l’utilisation de ces flux pour nos pratiques informationnelles courantes semble passée de mode depuis l’avènement des réseaux sociaux sur Internet, ils demeurent pourtant essentiels pour qui veut mener une veille spécialisée, filtrer l’information, et ne pas dépendre entièrement des compagnies propriétaires des réseaux sociaux pour la réception des informations.

Bien sûr, le format RSS existait depuis des années cependant nous fûment nombreux à découvrir les flux comme moyen de s’informer au mitan des années deux mille; alors les blogs se développaient comme outil de publication sur le Web facilitant l’expression libre et rapide, les sites web aux bandeaux annonçant : «en cours de mise à jour» devenaient ringards.
Permettant de suivre simultanément de multiples sources, les agrégateurs convenaient parfaitement au client avide d’information que j’étais.

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En 2004 et 2005, mon agrégateur de flux ressemblait à ce qui apparaît dans l’image plus haut : des articles de blogs ou de sites d’actualité centralisés dans un même espace, au format identique afin d’en simplifier la lecture. Cette nouvelle façon de s’informer se situait dans la lignée du mouvement dit Web 2.0 qui permet à l’internaute d’être partie prenante dans la production de l’information. En effet, ce regroupement d’articles facilitait le classement des sources plus efficacement qu’avec les favoris du navigateur; avec les bons outils, il était possible de manipuler les flux d’informations : filtrer, combiner, rediffuser librement. Je n’étais sans doute pas le seul «fan» des flux RSS à espérer que toute l’information présente sur le Web soit disponible ainsi, libérée du support d’origine.

256px-Feed-icon.svgDe grands acteurs du Web encourageaient cette technologie. En 2004, le navigateur Firefox se dota d’une icône orange apparaissant dans la barre d’adresse lorsque le site consulté proposait un flux. Elle en deviendra le symbole et sera adoptée par de nombreux navigateurs et sites.

grEn 2005, Google inaugura Google Reader, son lecteur de flux en ligne, accessible depuis n’importe quel poste. Un outil gratuit, pratique, riche en fonctionnalités qui deviendra vite l’agrégateur le plus populaire.
Les blogs firent connaître les flux RSS comme moyen de s’informer à un grand nombre d’internautes, paradoxalement, ils annonçaient un autre mouvement qui allait considérablement freiner leur popularité. En effet, l’intérêt des fonctions sociales des blogs comme les commentaires sous les articles, la mise en réseau des blogs entre eux, se citant, partageant la même plateforme de publication (comme Skyblog.com) annonçaient le succès des réseaux sociaux.

De nos jours, nombreux sont ceux qui préfèrent s’informer sur Twitter ou Facebook plutôt que de suivre les flux d’informations de sites ou blogs. Ces réseaux permettent de recevoir ou de communiquer des informations de façon immédiate auprès de son réseau ou du monde entier et leur succès est tel que nombre de sites web préfèrent mettre en avant des comptes de réseaux sociaux associés et n’offrent plus de flux RSS/ATOM pour suivre leurs informations.
Pour mener une veille informationnelle ces réseaux présentent de nombreux avantages : mêler réception et diffusion de la veille, se renseigner sur les intérêts des personnes suivies en analysant les informations qu’elles partagent. Ces nouveaux outils sont attractifs pour celui qui souhaite veiller, soigner son image numérique et influencer. En parallèle, les blogs influents existent toujours, cependant leurs auteurs s’appuient davantage sur leurs comptes Facebook et Twitter que sur les flux RSS/ATOM pour propager leurs articles.

Les années 2010 virent les flux RSS/ATOM négligés par les mêmes grandes compagnies du Web qui les avaient adorés. En 2011, l’icône de Firefox 4, qui permettait de détecter facilement la présence de flux sur une page web et en était devenu le symbole disparut à l’occasion d’une réorganisation de l’interface du logiciel.
En 2013 disparaissait l’agrégateur Google Reader, liquidé par Google qui voulait imposer son réseau Google + comme porte d’entrée du Web. Beaucoup pensèrent que l’abandon de l’agrégateur le plus utilisé sonnerait le glas de cette technologie : on assista au contraire à l’éclosion d’annonces de nouveaux lecteurs: Digg, Feedly, The Old Reader, Inoreader – pour ne citer qu’eux, rivalisant afin d’attirer les usagers orphelins de Google Reader.

Si les agrégateurs n’ont pas disparus – loin de là, qu’en est-il des sources d’information, proposent-elles toujours ces flux ? Nombre de sites Internet ou blogs ne les proposent pas ou plus, mais pour qui veut bien les chercher, de nombreuses sources spécialisées disposant de flux RSS/ATOM existent :
– Des sites de médias permettent de suivre la publication de nouveaux articles à l’aide de flux (par exemple Le Monde, Le Parisien, Telerama).
– Pour les scientifiques, des sources en accès libre (citons Hal, les revues disponibles sur www.revues.org) ou encore les bases de données scientifiques (Science Direct, Pubmed).
– Si les réseaux sociaux ne proposent généralement pas de flux RSS/ATOM permettant de les suivre directement, préférant attirer les internautes vers leur système fermé, quelques «sites passerelles» fabriquent des flux RSS/ATOM afin de suivre les principaux réseaux sociaux (les services https://queryfeed.net/ ou Inoreader)

Faisons abstraction de l’interactivité que permet la participation aux réseaux sociaux : veiller grâce aux flux présente des avantages en matière de suivi des informations, moyennant l’utilisation d’outils performants (comme Inoreader, RSSOWL) je peux classer, filtrer, rediriger l’information librement.
Le bénéfice majeur de la veille informationnelle à l’aide des flux RSS/ATOM est à mon sens la maîtrise du journal de lecture quand les compagnies propriétaires des réseaux Google Plus, Facebook, Twitter contrôlent ce qui circule sur mon compte et peuvent modifier à leur guise l’algorithme qui prévaut au classement et à la visibilité des informations, avec le risque de favoriser des publications populaires plutôt que des informations rares ou spécifiques. Certes, des outils permettent de filtrer l’information reçue sur les comptes de réseaux sociaux (Hootsuite, Tweetdeck) cependant leur possibilité de personnaliser la réception de l’information est moins performante que celle offerte par les standards RSS ou ATOM.

RSS ou ATOM ne sont absolument pas morts, ce qui a disparu, c’est l’espoir qu’ils deviennent dominants dans nos usages courants et visibles de réception de l’information. De technologies qui gagnaient en popularité au milieu des années 2000, elles ont perdu en visibilité auprès du grand public internaute, surtout face aux réseaux sociaux qui permettent de s’informer et de communiquer facilement; fortement liée aux sources sur le web, l’utilisation de ces flux est affectée par la mutation du Web en Web social : les personnes deviennent des sources, plus difficiles à suivre avec les agrégateurs de flux qu’avec un compte de réseau social qui facilite la communication.
L’utilisation des flux RSS ou ATOM dans les pratiques informationnelles demeure pourtant un moyen important et de grande qualité pour ceux, documentalistes, veilleurs, journalistes, scientifiques qui souhaitent construire un système informationnel optimal et personnalisé sur le Web, et ne pas dépendre des seuls choix de visibilité imposés par les compagnies propriétaires des réseaux. sociaux.

Jan 012013
 

Mise à jour du 26/02/2016 : Google Reader signalé plus bas comme lecteur de flux RSS performant n’existe plus. Parmi ses remplaçants, vous pouvez vous orienter vers QuiteRSS, voir cet article de mon blog à son sujet.

Vos besoins en information sont permanents, vous souhaitez ne recevoir que ce qui vous intéresse ? Les flux RSS permettent de recevoir de façon continue des informations spécialisées comme les actualités d’un site ou d’une organisation, des communiqués de presse, le sommaire d’une revue.

Pour qu’ils puissent apporter un réel gain, ce tutoriel concernera autant le répérage et la sélection des flux que leur gestion. Plus qu’à des professionnels de la veille, il est destiné à des personnes qui débutent en matière de flux RSS

Les logiciels utilisés se nomment « agrégateurs RSS » : ils permettent de réunir en un seul lieu les flux. Le navigateur Firefox sera utilisé, avec ses extensions. Il s’agit d’une solution disponible et abordable immédiatement, qui conviendra tant que l’on aura pas plus de quelques dizaines de flux à gérer (ce qui est déjà beaucoup). Un prochain tutoriel concernera une solution plus puissante et complexe, Google Reader.

 

Complémentaire du billet, la vidéo comporte des démonstrations

 

1/ Qu’est-ce qu’un flux RSS, en quoi c’est utile ? Comment sélectionner ses flux ?

C’est un fichier (dit fichier RSS) qui, reconnu par le logiciel agrégateur, générera un flux d’informations lisible et constamment à jour avec le site sur lequel il se situe. Ainsi, le flux RSS présent sur le site www.francoismagnan.info permet de suivre ses mises à jour.

Comment trouver les flux importants ? Je vous conseille de lister les sites Internet qui vous semblent pertinents dans votre secteur d’activité. Il peut s’agir de sites d’entreprises, d’institutions, de personnalités, de revues, des sites de bibliothèques, de centres de recherche. S’il s’agit de blogs, ils contiendront des flux RSS, s’il s’agit de sites, ils peuvent ou non en comporter : nous verrons comment les détecter.

Après avoir suivi ce tutoriel, testez les flux RSS de ces différentes sources : contrairement à ce qui se passe pour une lettre d’information l’abonnement à un flux RSS est aussi simple que le désabonnement, si vous vous apercevez qu’un flux RSS n’est au final pas intéressant, il suffira d’un clic pour le supprimer.

 

2/ Utiliser les flux RSS sur Firefox, sans installer d’extension.

Il s’agit d’une solution simple et limitée qui peut servir pour découvrir les flux RSS et en suivre quelques uns.

Apprenons d’abord à repérer visuellement la présence d’un flux RSS sur un site.

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Il est souvent signalé par une icône orange

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Il peut être indiqué en toutes lettres : flux ou fil RSS. A la place de RSS, cela peut être XML, ATOM. Il s’agit de codages similaires, sans différences pour l’usager.

 

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Passons à un exemple concret sur le site d’une revue : http://geomorphologie.revues.org/. Deux flux sont présents dès la première page. Clic sur le fil des numéros, pour être averti des nouveaux sommaires.

 

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Firefox propose l’abonnement au flux sélectionné via son outil « Marque-pages dynamiques ».

 

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Il faut confirmer l’emplacement : « barre personnelle ». Cette barre doit être visible, autrement faites la apparaître par le menu « affichage », puis « barres d’outils ».

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Le flux est maintenant disposé dans la barre personnelle du navigateur, qui sert à mettre en valeur les favoris et les flux RSS/marque-pages dynamiques.

En passant la souris sur le flux (voir l’illustration) des liens vers les sommaires des différents numéros apparaissent. L’icône du lien est orange si la page n’a pas été consultée, grise si elle a été consultée.

Ce premier outil est minimal. Ainsi, qu’ils aient été consultés ou non, les 5 flux présents sur l’illustration apparaitront de la même façon. D’autre part, les flux, au-delà de dix deviendront difficilement visibles sur la largeur de la barre.

 

Exercices : récupérer un flux RSS de votre choix depuis le site http://www.service-public.fr/ un autre sur le site : http://www.lemonde.fr (notez que sur la première page de ces deux sites l’indication du flux RSS redirige vers une page qui les contient). Récupérer sur http://geomorphologie.revues.org/ le fil des numéros.

 

3/ Grâce à une extension RSS Icon, une alerte visuelle apparaît si un flux est présent sur la page

https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/rss-icon/

Je vous conseille de l’utiliser, peu importe l’agrégateur RSS que vous adopterez. En effet, lorsque vous serez sur un site, cette extension vous permettra de remarquer facilement la présence d’un flux.

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Voici un exemple de site sur lequel cette icône de signalement est très utile : celui de l’Unesco : http://www.unesco.org/ le flux RSS est ardu à trouver sur la page d’accueil, RSS Icon le détecte automatiquement et le signale dans la barre d’adresse sous la forme d’une icône orange (voir illustration plus haut. Pour vous abonner, il suffit de cliquer sur cette même icône orange pour passer à l’étape déjà vue plus haut, la proposition d’abonnement.

 

4/ Sage : lecteur performant et simple des flux RSS sous Firefox.

https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/sage/

Simple d’utilisation, Sage est un agrégateur RSS bien plus performant que les marque-pages dynamiques de Firefox. Il est possible d’y classer les flux, de les lire dans un dispositif particulier, de les exporter vers un autre outil, ou pour sauvegarde. C’est un très bon outil pour qui surveille moins d’une quarantaine de flux RSS, au delà il ne conviendra plus, contrairement à un agrégateur comme Google Reader qui permet de paramétrer une lecture plus sélective.

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Sage pour Firefox apparaît soit par le menu « outils » puis Sage, soit grâce à une icône en forme de feuille située à gauche de la barre d’adresse.

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Sage se présente sous la forme d’un panneau latéral. Après installation, des flux sont déjà présents.

1 icônes pour : mettre à jour les flux, les« capturer ».

2 la liste des flux présents dans Sage.

3 Comme j’ai cliqué sur le flux Sports News headline, le navigateur permet d’accéder à l’ensemble des informations du flux (textes et images) avec une mise en forme facilitant la lecture.

4 Je ne me sers pas de ce quatrième panneau, qui permet d’accéder aux informations unes par unes, c’est-à-dire page web par page web, mais dans leur mise en forme initiale : c’est, à mon goût, un accès plus lent aux informations et une lecture moins facile, mais vous pouvez tester et avoir un autre avis.

Il est temps de remplacer les flux présents par nos propres flux. Pour les supprimer, clic droit, puis choisir l’option supprimer.

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Rendez-vous sur la page http://www.lemonde.fr/rss/ et clic sur la loupe de Sage qui permet de « capturer » les flux RSS présents sur la page. (Note sur Sage, il est préférable de servir de cette icône « loupe »pour réaliser la capture. En ce cas, l’autre icône : RSS ICON, présente dans la barre d’adresse, sert uniquement au repérage.)

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Plusieurs flux sont détectés automatiquement.

1/ Sélectionnez celui qui vous intéresse ( j’ai choisi le flux Economie)

2/ clic sur ajouter le fil

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Découvrons l’autre icône qui sera très utile dans une optique de veille. Clic sur l’icône en forme de double-flèche

 

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Les flux mis à jour depuis votre dernière visite (du point de vue de l’outil, ceux qui contiennent des informations non accédées en lecture) apparaissent alors en gras.

C’est très utile car parmi vos flux qui peuvent être nombreux vous saurez diriger votre lecture vers les seules nouveautés.

Vous pouvez aussi classer les flux dans des dossiers, c’est pratique si vous en avez beaucoup – plus de vingt -à gérer. Pour cela, clic droit sur la liste des flux, choisir l’option nouveau dossier.

Les flux peuvent être importés ou exportés, par le menu option, puis import export. Un fichier dit OPML (c’est le nom du standard) est alors produit. Cela peut servir pour faire passer les flux vers un autre agrégateur, ou pour les sauvegarder.

Comme exercice, vous pouvez intégrer dans Sage les flux préalablement disposés dans les marque-pages dynamiques.

Sage est un très bon outil, mais vous paraîtra limité si vous suivez plus de quarante flux (ce qui est déjà beaucoup). Sur ce site, un prochain tutoriel portera sur Google Reader et abordera le transfert des flux RSS via un fichier OPML de Sage à cet agrégateur.