Jan 252015
 

Complémentaire de ce billet de blog, cette vidéo comporte des démonstrations :

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Qu’est ce que la compilation, à quoi ça sert ?

Scrivener gère dans un projet les différentes parties d’une oeuvre. La compilation permet d’obtenir un document cohérent et présentable. Cela ne modifie en rien vos écrits, mais produit une copie réglée selon vos souhaits, sous différents formats comme des ebooks, pages web, documents traitement de textes, etc.
Concrètement, cela va vous permettre à partir d’un seul projet de créer, sans modifier votre travail initial, plusieurs documents différents : un ebook au format pdf, un autre document que vous enverrez à un éditeur, un autre qui sera publié au format Kindle d’Amazon : chacun aura sa propre mise en forme, sa couverture et sa table des matières.

 La compilation : simple, ou avancée ?


Lorsque la fenêtre permettant la compilation apparaît (menu fichier, puis compiler ou icône ) il est possible d’obtenir un document à partir de réglages prédéfinis par l’outil comme les choix de formats (2) ou de sorties (3) (détaillés plus bas) ou de faire apparaître l’ensemble des réglages (1).


(2) Les choix de formats ou formats prédéfinis : il s’agit d’une sélection de réglages de compilation, qui peuvent être appliqués tels quels ou être personnalisés. Les principaux formats disponibles sont :
Original : celui qui respecte le plus la mise en forme telle que vous la voyez apparaître dans Scrivener
Ebook : Un format adapté à la lecture sur des appareils de lecture
Enumerated Outline : une liste numérotée de titres classée de façon hiérarchique
Synopsis Outline : titres et synopsis

(3) Compiler pour (format de fichier de sortie)
Aperçu : sorte d’aperçu avant impression, pour voir rapidement ce que donneront vos choix de formatage.
Imprimer : envoi direct à l’imprimante
Texte enrichi : format rtf pour envoi au traitement de texte
Doc : pour Word
Page Web : pour page html
Livre électronique Epub : format d’ebook pour lecture sur liseuse ou tablette
Livre électronique Kindle format propriétaire d’ebook propre à Amazon.

 

La compilation avancée : l’ensemble des réglages de compilation


Lorsque l’ensemble des réglages apparaît, cela va permettre de personnaliser le document produit avec des réglages plus fins. En effet, il sera possible, non seulement de choisir le format prédéfini (1) et le format de sortie (2) mais aussi de choisir les éléments (3) qui figureront ou non dans la compilation, de procéder à des réglages détaillés de compilation (4, voir plus bas) ainsi que de sauvegarder les réglages de compilation (5)

Les réglages de compilation disponibles changent selon le type de format de sortie choisi : ainsi une sortie prévue au format texte aura moins d’options et moins de réglages apparents qu’un ebook au format pdf.

Réglage de compilation : contenus


Contenus (sommaire sur l’illustration ci-dessus)  : pour sélectionner de façon détaillée ce qui figurera dans la compilation, vous pouvez ainsi choisir de faire un document à partir de tout le contenu de votre projet, ou simplement un chapitre.

Réglage de compilation : séparateurs


Séparateurs : Pour insérer des lignes, espaces, etc, entre les différents éléments, textes et dossiers. Ainsi, comme les dossiers représentent souvent des chapitres, il peut être intéressant de prévoir un saut de page comme séparateur de texte et de dossier : les chapitres, précédés d’un saut de page, débuteront sur une nouvelle page.

Réglage de compilation : mise en forme


Mise en forme : permet de choisir les éléments d’un texte qui figureront dans la compilation, ainsi, on pourra choisir de ne faire figurer que le texte dans un travail de fiction, tandis une étude bénéficiera de titres et de textes.
Cocher ignorer le format du texte et des notes permet de poser de nouvelles règles de mises en forme : ainsi, si vos écrits comportent des polices et des tailles de caractère différentes, une barre d’outil de formatage permettra de tout standardiser avec la mise en forme de votre choix (en rappelant que cela n’affectera pas vos écrits, mais uniquement le document sorti).

Réglage de compilation : transformation


Transformation : pour effectuer des transformations de formatage

Réglage de compilation : remplacements


Remplacement : permet, par exemple, de remplacer le nom d’une personne ou d’une entreprise par ses initiales.

Réglage de compilation : notes de bas de page/commentaires


Pour insérer ou non les notes de bas de page et commentaires qui sont dans les documents

Réglage de compilation : paramètres de page


Paramètres de page : commandes de mise en page comme celles qui affectent les marges ou l’en tête et pied de page.

 

Voici la liste des articles de cette série destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon sur ses fonctionnalités et ses usages.

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final

Jan 232015
 

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Principes des annotations, commentaires et notes de bas de page

 Si les métadonnées sont des étiquettes posées sur vos écrits comme ces étiquettes que l’on colle sur le dos des classeurs d’archives, les annotations, commentaires et notes de bas de page sont des moyens d’annoter votre travail d’écriture. C’est l’équivalent de notes que vous écririez dans la marge d’un cahier d’écriture, pour vous (commentaires, annotations) ou pour vos lecteurs (notes de bas de page).


Annotations et commentaires ont un même usage : annoter directement certains passages de vos écrits. Cela peut servir, par exemple, à indiquer qu’il est nécessaire de :
– trouver une référence bibliographique
– contacter une tierce personne pour obtenir un renseignement
– réécrire un passage

La différence entre les deux fonctionnalités est leur visualisation (cf l’illustration ci-dessus) : les annotations sont visibles directement dans le texte, tandis que les commentaires sont visibles dans le panneau « Commentaires et notes de bas de page » accessible via l’inspecteur, à droite de l’écran.

Ajouter des annotations

– Pour ajouter une annotation, placez vous à l’endroit voulu dans le document, puis passez par le menu Format/Annotation sur la ligne.
Si le curseur est dans un espace vide (entre deux mots, entre deux paragraphes) écrivez alors votre annotation.
Si vous partez d’une sélection de texte, elle se transformera en annotation, cela peut servir à marquer le fait qu’un passage nécessite une révision, refaire la même manipulation sur le passage révisé permettra de transformer l’annotation en texte ordinaire.

 

Ajouter des commentaires

Pour ajouter un commentaire : il faut se placer à l’endroit voulu dans un document, puis aller sur le menu Format/Commentaire. Le commentaire sera toujours lié à une sélection de texte (cf l’illustration ci-dessus).


Pour supprimer un commentaire il faut cliquer sur une petite icône en forme de croix en haut à droite du panneau des commentaires et notes de bas de page.

Manipulation sur les annotations et commentaires


Si vous n’appréciez plus les annotations, vous pouvez les convertir en commentaires en passant par le menu Format/Convertir/Annotations en commentaires.

Pour supprimer – radicalement – les commentaires, annotations ainsi que les notes de bas de page d’un document : sélectionnez le entièrement, puis copiez le avec le menu Modifier/Copy spécial/Copier sans les commentaires et notes de bas de page, et enfin collez le dans un document.

Vos commentaires et annotations peuvent contenir des indications précieuses : il est possible de les « exporter » afin d’en faciliter la lecture : pour cela, sélectionnez le document pour lequel vous souhaitez obtenir une liste des commentaires et annotations, puis passez par le menu Fichier / Exporter / Commentaires et annotations. Ils seront présents dans un fichier RTF qui pourra être lu par un logiciel de traitement de texte.

Ajouter des notes de bas de page

A la différence des commentaires et annotations, les notes de bas de page sont destinées à figurer dans le document final.

Deux types de notes de bas de page peuvent être utilisés : les notes de bas de page, et les notes de bas de page sur la ligne. Elles seront traitées de la même façon lors de la compilation, mais s’affichent de façon différente dans Scrivener.

– les notes de bas de page apparaissent, comme les commentaires, dans le panneau de l’inspecteur : « commentaire et notes de bas de page ».
– les notes de bas de page sur la ligne apparaissent directement dans le texte.
Pour ajouter une note de bas de page simple passez par le menu Format/Note de bas de page ou par le menu Format/Note de bas de page sur la ligne.

Voici la liste des articles de cette série destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon sur ses fonctionnalités et ses usages.

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final

Jan 212015
 
En complément du stage, des liens utiles :
 
Présentation de l’outil
 
Site Zotero
 
 
Les entrées : intégrer les références et les documents
 
A propos de la compatibilité des sites avec Zotero :
 
Des explications sur cette compatibilité
(Comment rendre le site compatible avec Zotero…)
 
Quelques explications aussi sur cette page ainsi qu’une courte liste de sites compatibles
 
Comment Zotero récupère les métadonnées à partir des documents pdf
 
 
Présentation de l’utilitaire Zotfile pour le traitement des pdf :
 
 
 
Les sorties d’informations
 
Livre en libre accès : Bernard POCHET- Université de Liège– « Lire et écrire la littérature scientifique »
 
Le dépôt des styles de Zotero :
 
 
Zotero en ligne, Zotero collaboratif
 
Accéder à son compte Zotero :
 
 
Liens sur le CSL (code pour les styles Zotero)
 
     Support UPMC sur l’édition du CSL
     CSL : ressources et instructions sur le site de Zotero
     Editeur visuel
     Instructions pour modifier, valider, installer
     Modifier les styles CSL – Guide pas-à-pas
 
 
S’informer sur le logiciel Zotero et ses évolutions
 
Scoop-It de François MAGNAN (en haut à gauche, filtrer par mot-clef : Zotero)
 
Scoop-It sur Zotero
 
Blog francophone sur Zotero
http://zotero.hypotheses.org/
Jan 172015
 

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Les métadonnées : qu’est-ce que c’est ?

Dans le cadre de l’utilisation de Scrivener, on peut considérer les métadonnées comme des étiquettes posées sur les textes écrits ou sur les éléments conservés comme documentation. Leur utilisation sera d’autant plus utile que votre projet sera volumineux et nécessite une solide organisation.

Il faudra y consacrer un peu de temps : réservez cette fonctionnalité à ce qui est important et à ce que vous désirez retrouver facilement. Ainsi, vous voudrez peut-être marquer tout ce qui mentionne une personne ou un lieu, tous les éléments à communiquer à une tierce personne, ou encore la progression du travail d’écriture, depuis le brouillon jusqu’au document révisé.

Trois types de métadonnées seront utiles, avec des différences d’usage et de visibilité :

– les étiquettes
– les états
– les mots-clefs

Les étiquettes


Les étiquettes sont des mots-clefs dotés d’une forte visibilité grâce à un code couleur. Elles serviront à établir une distinction importante pour, par exemple, différencier deux thèmes : histoire et économie, afin de vite identifier les items (textes, dossiers, ou éléments de documentation) qui correspondent à l’un ou l’autre.
L’inconvénient est qu’une étiquette ne pourra être affectée qu’à un et un seul élément : il faut être certain que les thèmes pourront être séparés de façon « étanche », cela peut être le cas dans le cadre d’un travail de traduction (étiquettes : français, anglais) ou pour rédiger des documents techniques qui concernent soit Macintosh, soit Windows. Si vous trouvez cela trop restrictif, alors les mots-clefs décrits plus bas vous conviendront mieux.

 
Un réglage permet d’afficher les couleurs des étiquettes dans le classeur (cf image ci-dessus : les éléments classés « histoire » apparaissent en bleu, ceux classés « économie » apparaissent en vert). Elles faciliteront le repérage des deux thèmes parmi des centaines d’items.

Les états

 

Comme les étiquettes, les états sont très visibles et un seul état pourra être assigné à un élément. Ils répondent au besoin de suivre l’avancée de son projet. Ainsi, Scrivener propose (voir l’image ci-dessus) les états :
– à faire
– version préliminaire
– brouillon révisé
– version finale
– terminé

Libre à vous de remplacer ces termes par d’autres qui vous conviendraient davantage.


En mode « organisateur/plan », on voit les états apparaître. Cela permet de visualiser l’avancée du projet, même sur un grand nombre d’items.


En mode « tableau d’affichage » les états apparaissent comme des marques de tampon sur les cartes. Cela permet de voir l’avancée du travail dans un chapitre du document sans gêner la visibilité des résumés

Les mots-clefs

Étiquettes et états permettent de caractériser des éléments avec la contrainte qu’une étiquette ou un état ne pourra être assigné qu’à un seul item. Or il arrive qu’un texte ou un document se classe dans deux catégories : supposons que vous désirez suivre des personnages ou des lieux et que plusieurs d’entre eux cohabitent dans un même texte, les mots-clefs vous conviendront car plusieurs peuvent être attribués à un seul élément.


Ces mots-clefs peuvent être hiérarchisés : ainsi sur l’image visible ci-dessus, les mots-clefs Rugby et Football dépendent du mot-clef Sports, cela sera utile pour distinguer plusieurs classes de mots, comme : « lieux », « personnages », etc.

Contrairement aux étiquettes et états, les mots-clefs seront peu visibles, absents du mode organisateur (à moins que vous ne travailliez sur un Macintosh) et représentés par un discret code couleur en mode tableau d’affichage. Néanmoins, il sera facile de les retrouver via la fonction recherche de Scrivener. Par exemple, il suffit de sélectionner le mot-clef Paris dans le panneau des mots-clefs (image ci-dessus) puis de lancer la recherche pour que tous les éléments marqués Paris apparaissent.

 

Voici la liste des articles de cette série destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon sur ses fonctionnalités et ses usages.

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final