Jan 282017
 

Deux ressources en ligne récentes offrent nombre de renseignements qui facilitent le choix d’un logiciel de veille, avec une sélection d’outils présentée de façon à pouvoir rapidement les comparer.

L’offre en logiciels de veille est pléthorique, disparate : il n’est pas aisé de choisir celui qui vous convient. Le travail de comparaison qu’il faudrait effectuer peut s’avérer décourageant, surtout si vous n’avez que peu de temps et de ressources à mobiliser. La consultation des sites des solutions de veille peut même s’avérer trompeuse tant elles prétendent toutes être les meilleures.

Afin de trouver l’outil idoine, voici deux ressources qui vous aideront les comparer les outils sur des critères identiques.

Pour faciliter votre choix, je vous conseille de vous poser des questions sur ce que vous attendez de l’outil : doit-il aider à gérer les sites que vous souhaitez surveiller, ou scruter l’ensemble du web afin de trouver qui parle de votre entreprise ? Doit-il être gratuit ou payant ? Doit-il permettre la diffusion des résultats ? Son usage sera-t-il individuel, ou collaboratif ?

La première de ces deux ressources traite essentiellement, mais pas exclusivement, des solutions payantes, la deuxième ne traite que de solutions gratuites ou peu onéreuses.

Le comparatif de logiciels de veille

Ce tableau comparatif a été créé par le Club Webtechno AEGE (Guillaume Sylvestre et Antoine Violet-Surcouf). Il s’agit d’une ressource très récente, datée du 18 janvier 2017 qui présente environ quarante outils, dont certains très onéreux, dans un tableau comparatif dynamique.

Cliquez, par exemple, sur le type de veille que vous souhaitez effectuer afin d’obtenir la liste des outils retenus et leurs caractéristiques.

De ce comparatif, créé à partir des données publiques disponibles, les auteurs annoncent des mises à jour régulières.

Adresse : https://portail-ie.fr/resource/autre/1531/comparatif-de-logiciels-de-veille?

Outils de veille : catalogue de solutions gratuites ou peu coûteuses

Ce catalogue de 47 pages qu’il est possible de récupérer au format PDF a été rédigé par Raphaël Rey, Assistant d’enseignement chez HEG Genève et est daté du 19 novembre 2015.

Voici le résumé disponible sur le site Slideshare :

« Catalogue d’outils de veille couvrant des domaines très variés : collecte de l’information, surveillance de pages web, partage de l’information, visualisation de données, outils de capture, etc. Chaque outil est brièvement présenté avec ses points forts et ses points faibles. Une série de pictogrammes permet d’en comprendre l’essentiel des fonctionnalités en un coup d’œil. »

Des icônes posées à côté des noms des outils permettent d’en percevoir les caractéristiques d’un coup d’œil

Adresse : http://fr.slideshare.net/RaphalRey/outils-de-veille-catalogue

Des ressources qui se complètent

La première de ces ressources compte nombre de logiciels destinés aux entreprises dotées d’un budget conséquent, l’autre, spécialisée sur les outils gratuits et peu chers conviendra au individus ou services qui ne peuvent pas mobiliser un budget pour la veille.

Ces documents précieux permettront un gain de temps appréciable pour qui souhaite choisir un outil de veille, saluons leurs auteurs pour le travail accompli et mis à la disposition de tous, espérons qu’ils trouveront le courage de mettre à jour régulièrement leurs informations.

Fév 252016
 

Outils précieux pour mener une veille sur Internet, les flux RSS permettent de recevoir de façon continue des informations spécialisées comme les actualités d’un site ou d’une organisation, des communiqués de presse, le sommaire d’une revue.
Les logiciels utilisés pour leur lecture se nomment « agrégateurs ». Parmi eux, QuiteRSS est disponible en version pour Windows, Mac ou Linux. A la différence des agrégateurs en ligne Inoreader ou Feedly, il fonctionne directement sur le poste informatique : il vaut mieux l’éviter si vous désirez absolument une version mobile. Je lui trouve cependant de nombreuses qualités : une interface intuitive, des possibilités de classement des articles par mots-clefs, une solution de filtrage automatique, le tout gratuitement.
Voyons comment il peut être utilisé pour collecter des sources d’informations : les flux, mais aussi pour classer et traiter les informations trouvées dans le cadre d’une veille.

Réglages préalables
Ces réglages préalables à l’utilisation du logiciel ne sont pas obligatoires, cependant ils rendront son utilisation plus agréable ; il s’agit de mettre en liaison QuiteRSS et le navigateur et de désactiver les notifications trop intempestives reçues lors de la réception des informations.


Pour parvenir aux réglages d’options, sur Mac il faut passer par le menu QuiteRSS puis Préférences. Sur PC Windows, comme sur l’illustration au-dessus, passez par l’icône de menu en haut à gauche, puis Outils/Options…


Je trouve qu’il plus agréable d’utiliser un navigateur externe (votre navigateur habituel) plutôt que le navigateur intégré de QuiteRSS.

Pour éviter les messages inutiles, désactivez les notifications visuelles pour les articles entrants.


Faites de même pour les notifications sonores.

Ajouter les dossiers de classement et les flux
Il est important de prévoir un plan de classement de vos sources. Vous pouvez par exemple classer différemment les sources officielles, les sites de médias, les blogs personnels, ou faire un plan thématique avec un classement par disciplines scientifiques, ou thèmes d’intérêt. Outre le fait de favoriser une bonne gestion des sources, ce classement facilitera la pratique d’une lecture par dossiers.

 

Avec l’icône en forme de croix verte, vous pourrez ajouter les dossiers de classement et les flux RSS.

 

La plupart du temps, il n’est pas nécessaire d’ajouter l’adresse précise du flux, l’adresse du site contenant le flux suffira. Après l’ajout, cliquez sur suivant.

Dans cet exemple, le flux du site du « Journal du Dimanche » ira dans le dossier « Médias ».

Lire les flux
Un agrégateur ou lecteur de flux sert à s’informer, et comme trouver l’information utile requiert parfois de passer en revue de très nombreux flux, il est intéressant de se donner des méthodes de lecture rapide. Ainsi, on pourra lire les titres — et seuls les titres — des informations reçues dans un dossier de sources/flux, et « mettre de coté » les informations qui paraissent intéressantes afin de les lire plus tard.

Comme on peut le voir sur l’illustration ci-dessus, je passe en revue les flux contenus dans le dossier « Education Toulouse » (1). La lecture des titres des informations reçues se fait dans le panneau (2).

À ce stade, il ne s’agit pas de lire le contenu de tous les articles reçus, mais de cliquer sur l’icône en forme d’étoile face à ceux qui paraissent intéressants afin de les lire plus tard.

Ensuite, marquez le dossier comme lu et traité : les titres des articles « lus » ne sont plus mis en gras.

Tous les articles jugés intéressants, marqués comme étoilés sont accessibles dans la catégorie « Étoilés ». Un double clic sur les titres permettra de les ouvrir dans le navigateur afin de les lire.

Transmettre les articles utiles par mail, ou à un service web

Après avoir lu un article qui correspond à vos intérêts, vous pouvez décider de l’envoyer à un(e) collègue, ou à un service web. QuiteRSS permet de l’envoyer par mail, de le rediriger vers le gestionnaire d’information Evernote, ou vers le service de lecture en ligne Pocket afin de stocker et classer les résultats de votre veille.

Stocker et classer l’information utile
Vous pouvez aussi décider de stocker et classer les articles intéressants directement dans QuiteRSS, pour, ultérieurement, les comparer, les analyser.

Pour cela QuiteRSS propose des étiquettes de classement intitulées : Important, Travail, Personnel, A faire, Plus tard, Amusant.
Heureusement, elles sont personnalisables : vous pouvez donc constituer votre propre classement

Afin de personnaliser les étiquettes, rendez-vous dans les options de QuiteRSS,

Sur l’illustration ci-dessus une étiquette « Airbus » a été créée, et une couleur de fond très visible a été choisie.

Cela permet de classer et de mettre en valeur les articles qui parlent de l’Airbus : après leur avoir attribué une étiquette du même nom, ils apparaîtront comme colorés en orange dans la liste des articles.

Et bien sûr, tout article étiqueté Airbus sera stocké et accessible sous l’étiquette du même nom.

Filtrer automatiquement l’information
Nous avons vu comment classer les articles reçus avec les étiquettes. Le classement peut être automatisé, à la réception des articles, grâce à un filtrage par mots-clefs.
La qualité du filtrage automatique dépendra de la pertinence des mots-clefs. Ce procédé sera efficace pour surveiller les noms d’entreprise, les marques, les noms de personnalité.
Supposons que, faisant une veille sur l’Unesco, je veuille relever tous les articles qui parlent de cette organisation venant des flux RSS des médias.
Pour la réalisation du filtre, il va être demandé à QuiteRSS d’assigner automatiquement l’étiquette Unesco aux articles qui mentionnent cette organisation. Attention, l’étiquette doit avoir été créée préalablement.

On accède au réglage du filtre par le menu Outils de QuiteRSS.
Le filtre automatique s’appliquera au dossier « Médias » qui contient des sources d’information généralistes, comme on peut le voir à droite de l’illustration ci-dessus.
La partie gauche de l’image montre les conditions du filtrage automatique :
Correspondre à n’importe quelle condition : si l’une ou l’autre des conditions suivantes est remplie, c’est-à-dire si soit le titre de l’article, soit le contenu de l’article contient le mot Unesco, la condition s’applique.
Effectuer ces actions : l’étiquette Unesco sera appliquée.

Voici le résultat du filtrage automatique : désormais, dès qu’un nouvel article contenant le mot Unesco arrivera parmi les flux « médias » l’étiquette « Unesco » lui sera automatiquement assignée.

Disponible pour de nombreux systèmes d’exploitation, l’agrégateur de flux RSS QuiteRSS n’est sans doute pas le lecteur de flux le plus performant du marché (pour ne citer qu’un de ses concurrents, Inoreader en version payante offre de nombreuses fonctionnalités supplémentaires) il conviendra cependant pour des usages courants de veille informationnelle, en permettant un classement et un filtrage précis, tout en bénéficiant d’une interface claire et intuitive qui facilite une prise en main rapide.

Vous serez peut-être intéressé par la lecture de ces autres articles sur ce même blog :
Non, les flux RSS ne sont pas morts, ils permettent de s’informer encore
Veille facile avec les flux RSS sur Firefox

Jan 262016
 

Les flux RSS/ATOM permettent à l’internaute de recevoir de façon continue des informations spécialisées, les logiciels utilisés pour leur lecture se nomment « agrégateurs ». Si l’utilisation de ces flux pour nos pratiques informationnelles courantes semble passée de mode depuis l’avènement des réseaux sociaux sur Internet, ils demeurent pourtant essentiels pour qui veut mener une veille spécialisée, filtrer l’information, et ne pas dépendre entièrement des compagnies propriétaires des réseaux sociaux pour la réception des informations.

Bien sûr, le format RSS existait depuis des années cependant nous fûment nombreux à découvrir les flux comme moyen de s’informer au mitan des années deux mille; alors les blogs se développaient comme outil de publication sur le Web facilitant l’expression libre et rapide, les sites web aux bandeaux annonçant : «en cours de mise à jour» devenaient ringards.
Permettant de suivre simultanément de multiples sources, les agrégateurs convenaient parfaitement au client avide d’information que j’étais.

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En 2004 et 2005, mon agrégateur de flux ressemblait à ce qui apparaît dans l’image plus haut : des articles de blogs ou de sites d’actualité centralisés dans un même espace, au format identique afin d’en simplifier la lecture. Cette nouvelle façon de s’informer se situait dans la lignée du mouvement dit Web 2.0 qui permet à l’internaute d’être partie prenante dans la production de l’information. En effet, ce regroupement d’articles facilitait le classement des sources plus efficacement qu’avec les favoris du navigateur; avec les bons outils, il était possible de manipuler les flux d’informations : filtrer, combiner, rediffuser librement. Je n’étais sans doute pas le seul «fan» des flux RSS à espérer que toute l’information présente sur le Web soit disponible ainsi, libérée du support d’origine.

256px-Feed-icon.svgDe grands acteurs du Web encourageaient cette technologie. En 2004, le navigateur Firefox se dota d’une icône orange apparaissant dans la barre d’adresse lorsque le site consulté proposait un flux. Elle en deviendra le symbole et sera adoptée par de nombreux navigateurs et sites.

grEn 2005, Google inaugura Google Reader, son lecteur de flux en ligne, accessible depuis n’importe quel poste. Un outil gratuit, pratique, riche en fonctionnalités qui deviendra vite l’agrégateur le plus populaire.
Les blogs firent connaître les flux RSS comme moyen de s’informer à un grand nombre d’internautes, paradoxalement, ils annonçaient un autre mouvement qui allait considérablement freiner leur popularité. En effet, l’intérêt des fonctions sociales des blogs comme les commentaires sous les articles, la mise en réseau des blogs entre eux, se citant, partageant la même plateforme de publication (comme Skyblog.com) annonçaient le succès des réseaux sociaux.

De nos jours, nombreux sont ceux qui préfèrent s’informer sur Twitter ou Facebook plutôt que de suivre les flux d’informations de sites ou blogs. Ces réseaux permettent de recevoir ou de communiquer des informations de façon immédiate auprès de son réseau ou du monde entier et leur succès est tel que nombre de sites web préfèrent mettre en avant des comptes de réseaux sociaux associés et n’offrent plus de flux RSS/ATOM pour suivre leurs informations.
Pour mener une veille informationnelle ces réseaux présentent de nombreux avantages : mêler réception et diffusion de la veille, se renseigner sur les intérêts des personnes suivies en analysant les informations qu’elles partagent. Ces nouveaux outils sont attractifs pour celui qui souhaite veiller, soigner son image numérique et influencer. En parallèle, les blogs influents existent toujours, cependant leurs auteurs s’appuient davantage sur leurs comptes Facebook et Twitter que sur les flux RSS/ATOM pour propager leurs articles.

Les années 2010 virent les flux RSS/ATOM négligés par les mêmes grandes compagnies du Web qui les avaient adorés. En 2011, l’icône de Firefox 4, qui permettait de détecter facilement la présence de flux sur une page web et en était devenu le symbole disparut à l’occasion d’une réorganisation de l’interface du logiciel.
En 2013 disparaissait l’agrégateur Google Reader, liquidé par Google qui voulait imposer son réseau Google + comme porte d’entrée du Web. Beaucoup pensèrent que l’abandon de l’agrégateur le plus utilisé sonnerait le glas de cette technologie : on assista au contraire à l’éclosion d’annonces de nouveaux lecteurs: Digg, Feedly, The Old Reader, Inoreader – pour ne citer qu’eux, rivalisant afin d’attirer les usagers orphelins de Google Reader.

Si les agrégateurs n’ont pas disparus – loin de là, qu’en est-il des sources d’information, proposent-elles toujours ces flux ? Nombre de sites Internet ou blogs ne les proposent pas ou plus, mais pour qui veut bien les chercher, de nombreuses sources spécialisées disposant de flux RSS/ATOM existent :
– Des sites de médias permettent de suivre la publication de nouveaux articles à l’aide de flux (par exemple Le Monde, Le Parisien, Telerama).
– Pour les scientifiques, des sources en accès libre (citons Hal, les revues disponibles sur www.revues.org) ou encore les bases de données scientifiques (Science Direct, Pubmed).
– Si les réseaux sociaux ne proposent généralement pas de flux RSS/ATOM permettant de les suivre directement, préférant attirer les internautes vers leur système fermé, quelques «sites passerelles» fabriquent des flux RSS/ATOM afin de suivre les principaux réseaux sociaux (les services https://queryfeed.net/ ou Inoreader)

Faisons abstraction de l’interactivité que permet la participation aux réseaux sociaux : veiller grâce aux flux présente des avantages en matière de suivi des informations, moyennant l’utilisation d’outils performants (comme Inoreader, RSSOWL) je peux classer, filtrer, rediriger l’information librement.
Le bénéfice majeur de la veille informationnelle à l’aide des flux RSS/ATOM est à mon sens la maîtrise du journal de lecture quand les compagnies propriétaires des réseaux Google Plus, Facebook, Twitter contrôlent ce qui circule sur mon compte et peuvent modifier à leur guise l’algorithme qui prévaut au classement et à la visibilité des informations, avec le risque de favoriser des publications populaires plutôt que des informations rares ou spécifiques. Certes, des outils permettent de filtrer l’information reçue sur les comptes de réseaux sociaux (Hootsuite, Tweetdeck) cependant leur possibilité de personnaliser la réception de l’information est moins performante que celle offerte par les standards RSS ou ATOM.

RSS ou ATOM ne sont absolument pas morts, ce qui a disparu, c’est l’espoir qu’ils deviennent dominants dans nos usages courants et visibles de réception de l’information. De technologies qui gagnaient en popularité au milieu des années 2000, elles ont perdu en visibilité auprès du grand public internaute, surtout face aux réseaux sociaux qui permettent de s’informer et de communiquer facilement; fortement liée aux sources sur le web, l’utilisation de ces flux est affectée par la mutation du Web en Web social : les personnes deviennent des sources, plus difficiles à suivre avec les agrégateurs de flux qu’avec un compte de réseau social qui facilite la communication.
L’utilisation des flux RSS ou ATOM dans les pratiques informationnelles demeure pourtant un moyen important et de grande qualité pour ceux, documentalistes, veilleurs, journalistes, scientifiques qui souhaitent construire un système informationnel optimal et personnalisé sur le Web, et ne pas dépendre des seuls choix de visibilité imposés par les compagnies propriétaires des réseaux. sociaux.

Oct 192013
 

Si vous passez des heures chaque semaine  à chercher, sélectionner, traiter des informations sur Internet, il peut être intéressant de recourir aux extensions Firefox qui décupleront les fonctionnalités de ce puissant et très personnalisable navigateur. La sélection d’outils présentée ici vient de mon expérience personnelle et de la lecture de nombreuses recommandations d’extensions pour Firefox que vous pourrez retrouver sur mon portail Scoop-It.

– Si vous ne connaissez pas les extensions pour Firefox, vous pouvez suivre ce tutoriel vidéo.

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Des extensions utiles pour la recherche

 

Les mots-clefs de recherche 

Il ne s’agit pas d’une extension, mais d’une fonctionnalité utile si vous faites régulièrement des recherches  sur un même site, comme Youtube, ou un catalogue de bibliothèque. Il est possible de lui assigner un mot-clef – par exemple : yt pour Youtube. Il suffira ensuite d’écrire ce mot dans la barre d’adresse pour faire des recherches sur le site ou le moteur de votre choix. La procédure, assez simple, est expliquée ici.

 

Ajout de moteurs à la barre de recherche

Voici une autre procédure qui facilitera l’accès aux outils de recherche. Située à droite de la barre d’adresse, la barre de recherche  facilite l’accès à certains moteurs de recherche comme Google, Bing, Wikipedia. D’autres moteurs peuvent être ajoutés. La procédure est expliquée dans la documentation de Firefox.  Afin d’obtenir le même résultat, je préfère utiliser l’extension « Add to search bar »

 

Extension « Add to search bar » pour ajouter des moteurs à la barre de recherche

Avec l’extension « Add to search bar » il ne sera plus nécessaire d’ajouter de nouveaux moteurs à la barre de recherche en les cherchant sur le site de Firefox (voir ci-dessus)  en effet elle se chargera de rendre n’importe quel moteur ou formulaire de recherche accessible depuis la dite barre. Un tutoriel ici.

 

Extension Omnibar pour unifier barre d’adresse et barre de recherche

L’extension Omnibar n’est sans doute pas l’extension la plus indispensable parmi celles qui sont présentées sur cette page, mais elle peut plaire car elle permet d’unifier la barre d’adresse et la barre d’adresse en une seule barre comme c’est le cas sur le navigateur Chrome, afin de simplifier l’interface de Firefox.

 

Extension Shortcut Keys for Google Search pour filtrer les résultats de Google

Après une recherche, Google propose des filtres qui permettent, par exemple, de n’afficher que des résultats récents, par langue ou par pays. L’extension Shortcut Keys for Google Search propose d’y accéder rapidement à l’aide de raccourcis claviers. Ainsi, le raccourci ALT + M permettra de n’afficher que les résultats qui datent de moins d’un mois. Un tutoriel ici.

 

Extension Hide Unwanted Results : Google ne présentera plus ces sites que vous jugez indésirables

Si vous êtes fatigués de voir apparaître certains sites inutiles ou dangereux parmi les résultats proposés par le moteur de recherche, l’extension  Hide Unwanted Results vous plaira. Voici un tutoriel .

 
Extension Adblock plus pour ne plus voir nombre de publicités intempestives

Pour une navigation et une lecture plus fluide, Adblock plus bloquera de nombreuses publicités

 

Extension Hugo pour rechercher parmi les onglets ouverts

Quelle est l’utilité de cette extension Hugo qui permet d’effectuer une recherche parmi les onglets ouverts ? Vous pouvez ouvrir un lot de pages sur un même thème conservé parmi vos favoris, ou, après une recherche sur Google, ouvrir plusieurs pages de résultats, puis effectuer une recherche parmi ces résultats ouverts. Un tutoriel ici

 

Extension Resurrect page : accès aux anciennes versions des pages web

Plusieurs moteurs de recherche (don’t Google, Yahoo) ainsi que le site http://www.archive.org enregistrent des versions « en cache » des sites web, L’extension Resurrect page permet de retrouver d’anciennes versions des pages web, ce qui est utile quand une page a disparue, ou pour consulter les anciennes versions archivées. Il sera possible d’interroger d’un clic plusieurs caches. Plus d’explications ici.

 

Extension Flagfox  aide à identifier un site

L’extension Flagfox peut aider à identifier les responsables d’un site, en effet, elle affiche le drapeau du pays où est situé le serveur du site parcouru, et procure de multiples outils :  informations whois (qui a déposé le nom de domaine, responsabilité technique du site). Tutoriel ici.

 

Extension Bloody Vikings, pour protéger votre adresse mail

Pour accéder à des parties réservées de certains sites, pour utiliser des outils en ligne, votre adresse mail peut être demandée. De plus en plus d’outils, sites, demandent une inscription préalable et nécessitent votre mail. Afin de protéger votre adresse des spams, relances et de ne pas voir votre boîte aux lettres encombrée, il est possible d’utiliser des adresses mail temporaires, jetables, qui se mettront en lien avec votre adresse principale. L’extension Bloody Vikings facilite l’usage, en un clic, de ces adresses jetables. Voici un tutoriel.

 

Surveiller, veiller

 

Des extensions pour suivre les informations diffusées par flux RSS

 Les flux RSS permettent de recevoir de façon continue des informations spécialisées comme les actualités d’un site ou d’une organisation, des communiqués de presse, le sommaire d’une revue. Sur ce même blog un billet présente deux extensions qui aident à les gérer. L’une est indispensable : RSS Icon, une fois installée, une alerte visuelle apparaitra dans la barre d’adresse pour signaler la présence d’un flux RSS sur la page affichée dans le navigateur . L’autre, Sage, extension qui gére et lit les flux RSS simplement présente un intérêt limité car il n’est pas optimal pour lire ou gérer plus de vingt flux.
Un autre lecteur de flux, Bamboo Reader dispose de fonctionnalités de lecture et de gestion plus intéressantes. L’interface de Newsfox est moins ergonomique mais bénéficie de fonctionnalités plus puissante, notamment de filtrage et de recherche. Un tutoriel peut être consulté ici.

 

Update Scanner : mise en surveillance d’une page

Vous souhaitez être averti lorsqu’une page va être mise à jour ? Update Scanner remplit très bien ce rôle. Il comparera aussi l’ancienne page à la nouvelle, mettant les différences en surbrillance. Voici un tutoriel qui permet de le prendre en main.

 

Lire, analyser, traiter, partager l’information

 

Extension Scrapbook : le couteau suisse de la capture web

L’extension Scrapbook permet de capturer rapidement des pages web, images, textes, fichiers pdf, les classer, les annoter.  Un tutoriel vidéo ici.

 

Linkchecker vérifie les liens présents sur une page web

Les liens présents sur les pages qui vous intéressent sont souvent précieux et permettent de découvrir de nouveaux sites ressources. Mais sont-ils encore valides, surtout si la page consultée paraît un peu ancienne ? L’extension Linkchecker se chargera de vérifier les dits liens et fournira un rapport signalant les liens morts. Un tutoriel ici.

 

L’extension Clearforest Gnosis extrait et ordonne des informations signifiantes

Outil d’analyse sémantique, l’extension Clearforest Gnosis extrait des informations qu’il juge signifiantes d’une page web consultée, en particulier les compagnies, les lieux, les personnes, et parvient à les classer. Un tutoriel ici (l’extension fonctionnera aussi sur des pages en français, contrairement à ce qui est écrit dans la conclusion)

 

L’extension Print pages to pdf convertit une page ou plusieurs au format pdf

Pour conserver au mieux une page web, pour facilement la transmettre, il est pratique de la convertir au format pdf. L’extension Print pages to pdf présente l’avantage de pouvoir convertir une page web ou plusieurs onglets ouverts à ce format. Elle peut être utilisée de concert avec Scrapbook, avec lequel vous pouvez ôter les éléments indésirables avant la conversion. Voici un tutoriel vidéo.

 

Extension Fireshot : capture d’écran, édition et partage immédiat de l’image

L’extension Fireshot permet de capturer une zone ou toute une page au format image, puis de l’éditer, la mettre en ligne ou la convertir au format PDF. C’est utile pour capturer et convertir une page web difficile à enregistrer : avec la capture d’écran, vous êtes sûr d’obtenir un résutat. Voici un tutoriel vidéo.

 

Lecture à l’écran sans distractions : extension Evernote Clearly, ou Tranquility, ou le bookmarklet Readability

Lisant une page web, vous vous dites qu’il serait bien plus reposant de pouvoir isoler le texte à lire des bandeaux, cadres, menus afin de pouvoir mieux vous consacrer à votre lecture : alors les dispositifs de lecture à l’écran sans distraction vous conviendront.
L’extension Evernote Clearly : outre la lecture facilitée à l’écran, elle permet d’adapter la mise en page à la lecture et de surligner les passages jugés importants.
L’extension Tranquility se contente de faire le travail de nettoyage des éléments indésirables, son utilisation est très simple.
Le bookmarklet Readability à installer dans la barre personnelle (voir cette page qui explique l’installation des  bookmarklets) offre aussi un mode de lecture facilité et permet de régler l’affichage des caractères, la mise en page, et de partager l’article par mail ou sur les réseaux sociaux, ainsi que de convertir la page à un format lisible (epub) par les liseuses