Sep 042015
 

Résumé : un petit outil ajouté au navigateur va permettre de gagner du temps à chaque opération de copier/coller, en copiant automatiquement dans le presse-papier ce qui est sélectionné dans la page web…les quelques secondes de temps gagnées à chaque opération de copier/coller vous paraîtront précieuses.

Sur des sujets professionnels ou de loisirs, nous sommes nombreux à choisir de nous documenter sur le web, et pour conserver, communiquer à autrui des passages importants, la procédure du copier/coller de texte est courante.

Cela se passe en trois étapes :

  • 1/ sélectionner le texte
  • 2/ copier la sélection
  • 3/ coller la sélection dans un document, texte ou mail.

Nous allons pouvoir nous passer de l’étape 2.

En effet, un petit outil ajouté au navigateur va permettre de gagner du temps à chaque opération de copier/coller, en copiant automatiquement dans le presse-papier ce qui est sélectionné dans la page web

Cet outil simple qui fait le travail et se laisse oublier, sans fonctionnalités superflues s’appelle Copy On Select. Il est disponible sur le catalogue des extensions Firefox (son équivalent sur Chrome, Auto-copy, est décrit plus bas) à l’adresse :

https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/copy-on-select/?src=api

Il s’installe comme toutes les extensions Firefox, cliquez sur « Add to Firefox », accepter l’installation, puis redémarrer

extension copier

 

Après l’installation, plus besoin de copier par le menu du navigateur ou par le raccourci-clavier Ctrl+C (ou Cmd+C sur Mac) la copie est automatique après la sélection.

Il faudra bien sûr, si c’est pour un travail d’étude, penser à retenir en plus l’adresse web de provenance, et l’auteur, Et peut-être recourir à des utilitaires plus puissants, comme Scrapbook pour Firefox, un utilitaire de capture qui sera capable de retenir automatiquement l’adresse d’origine (voir cette vidéo) ou, si vous êtes étudiant, Zotero qui gère les références bibliographiques (voir cette vidéo)

Copy-on-select est l’extension du navigateur que j’utilise le plus, justement parce qu’elle est simple et se laisse oublier, tout en permettant de gagner du temps précieux lors d’opérations courantes et répétitives.

Et sur Chrome : l’extension Auto-copy.

Si vous êtes un adepte du navigateur Chrome, l’extension Auto-copy propose exactement le même service. Elle est disponible à cette adresse :

https://chrome.google.com/webstore/detail/auto-copy/bijpdibkloghppkbmhcklkogpjaenfkg

Après l’installation sur le navigateur (en un clic, sans redémarrage) Auto-copy sera utilisé de la même manière que Copy on Select.

Cependant, pour qui le souhaite, après avoir activé des options supplémentaires de l’extension, un menu contextuel s’affichera à chaque sélection de texte et permettra de copier/coller l’adresse d’origine avec le texte.

Parmi les multiples extensions disponibles pour le navigateur, celles-ci me paraissent particulièrement utiles, et les quelques secondes de temps gagnées à chaque opération de copier/coller vous paraîtront précieuses.

Mar 252015
 

Complémentaire de ce billet de blog, cette vidéo comporte des démonstrations :

Note : je vous propose des cours particuliers à distance sûrs et efficaces pour maîtriser le mind mapping, voir cette page.

Qu’est-ce que le mind mapping ? Quelles en sont les règles essentielles ?

La méthode du mind mapping a été élaborée par le psychologue Tony Buzan durant les années 70. Les cartes produites sont aussi appelées « cartes mentales » ou « cartes heuristiques ». Le mot « heuristique » vient du grec ancien et signifie « l’art de trouver ».
Ecrites et dessinées, ces cartes permettent de représenter l’information sous une forme visuelle, ce qui permet d’accéder à une forme de pensée mobilisant et stimulant la créativité comme la rationalité.
La carte est faite de dessins et de mots-clefs, son thème principal est placé au centre, de là irradient les idées principales puis secondaires.


Aujourd’hui les cartes dessinées côtoient celles réalisées avec des logiciels de mind mapping et cette méthode destinée à l’origine à stimuler l’apprentissage et la mémoire connaît de multiples applications en entreprise comme la planification, la gestion de projet, etc.

Le mind mapping, un outil pour l’écriture

Le mind mapping est une forme d’écriture différente de l’écriture linéaire, couramment pratiquée, y compris sur ce blog.

Souvent opposées, ces deux formes peuvent pourtant être complémentaires, les cartes mentales peuvent ainsi servir à l’écriture d’un texte, pour plusieurs raisons :
– Les mots écrits sur une carte mentale sont choisis librement. Cela peut aider à déshiniber ceux qui souffrent de l’angoisse de la page blanche.
– La carte mentale avec ses différents niveaux de branches est une arborescence qui peut aider à concevoir la structure d’un texte.
– Vous ne subirez plus les contraintes des pages au format A4 : la carte mentale peut rassembler en un même espace de très nombreuses données.
– En version informatique, la carte peut servir à capitaliser les ressources documentaires, notamment lorsqu’elles sont en ligne ou conservées comme fichier sur le poste : elles seront facilement joignable par un lien hypertexte.

 Comment le mind mapping peut-il servir dans un travail d’écriture ?

Trois phases du travail peuvent être distinguées :
– La phase heuristique : la carte sert à trouver les idées et les mots
– La préparation de l’export : il s’agit de donner à la carte une forme plus proche de ce qui sera attendu dans un texte linéaire
– L’export du texte vers le logiciel de traitement de texte

 La phase heuristique

Au cours de cette phase dite heuristique le but est de trouver des idées.
Nous allons organiser les concepts, les démonstrations, les exemples jusqu’au niveau du plan détaillé, en pratiquant une écriture libre mais structurée par les possibilités des cartes.

Supposons que je construise une carte… sur les cartes mentales. Après avoir posé le sujet au centre, je peux écrire les idées qui me viennent à l’esprit sur les branches de premier niveau.


Afin de mieux trouver des idées, j’utilise la méthode : QQQOCP Qui Quoi Quand Où Comment Pourquoi.


Plus tard, les questions disparaîtront au profit d’un autre plan.

 Dans un premier temps, ne vous souciez ni de l’ordre des idées, ni du niveau de détail : si l’inspiration vous vient au sujet d’une idée, profitez en pour l’approfondir, il sera toujours temps de compléter les autres branches lorsque vous serez plus inspiré. L’important est d’avancer dans le travail d’écriture, et de profiter des possibilités offertes par la carte


Il est probable que vous travailliez avec un certain nombre de ressources documentaires : il serait profitable de les joindre à la carte surtout s’il s’agit de documents en ligne ou sous forme de fichiers informatiques. Pour cela, sur une branche intitulée : « ressources » placez des mots-clefs repères qui permettent d’identifier le document : titre, auteur, mots-clefs principaux et insérez les liens hypertextes vers les dits documents.


Pour l’instant, nous nous sommes servis d’éléments rudimentaires les branches et les mots-clefs. Or, ce mode de représentation offre de nombreuses possibilités visuelles permettant de mettre en valeur l’information» : il peut s’agir d’icônes, de formes, couleurs ou images qui aideront à faire émerger des nouvelles idées.
– Ainsi, sur l’image plus haut, la relation entre Tony Buzan et le logiciel de mindmapping qu’il cautionne, Imindmap, est soulignée par une flèche.
– Le passage clef qui explique les bases de la construction d’une carte est mis en relief et distingué des autres, du fait de son importance, par une forme de nuage.

Ces enrichissements font émerger du sens avec une économie de signes : une flèche, une forme, suffisent et pourront faire émerger de nouvelles idées inspiratrices.

La préparation de l’export

Pour passer d’une carte mentale à un texte organisé de façon linéaire, il suffit de faire une manoeuvre d’exportation, cependant il conviendra auparavant de faire quelques transformations sur la carte.
N’hésitez pas à faire une copie de votre carte avant : cela vous permettra de garder la trace d’informations qu’il est délicat de faire passer sous forme textuelle comme les icônes, les connexions entre les idées sous forme de flèche, ou encore les formes qui entourent des idées.

Voici des conseils qui vous permettront de remanier la carte de façon à la transformer en texte :
– Votre carte mentale comporte certainement nombre de mots-clefs résumant votre pensée, selon les recommandations de Tony Buzan. Il faut les transformer en phrases.
– La pratique des cartes mentales amène à associer librement les idées. Veillez à ce qu’elles soient groupées de façon logique.
– Ordonnez les idées. Les logiciels de Mind Mapping suivent en général l’ordre des aiguille d’une montre : placez en haut à droite la branche qui deviendra la première ligne de votre texte après l’export.
– Sans doute faudra t’il aussi « ramasser » la forme : si une carte peut avoir la profondeur que l’on souhaite, un texte, surtout s’il est court aura rarement plus de trois niveaux de titres.
– Traduisez en mots les signes visuels (les relations, les mises en valeurs, les icônes) que vous jugez importants.

 Exporter le plan structuré vers un traitement de texte

A ce stade, vous avez remanié votre carte afin qu’elle soit plus proche d’un texte écrit. Afin d’en transférer le contenu vers un traitement de texte, nous allons nous servir des fonctions d’exportation du logiciel de mindmapping. Chaque logiciel étant différent, seuls les logiciels gratuits Freemind et Freeplane, ainsi que XMind pour sa version gratuite seront abordés.

Depuis le logiciel Xmind (version gratuite)
– Soit copier l’ensemble des branches de la carte, et collez sur un document ouvert dans le traitement de texte
– Soit choisir le format d’exportation html : ouvrir le document html créé dans le navigateur, sélectionner le texte et le coller dans le traitement de texte.

 Depuis le logiciel Freemind :
– Soit copier l’ensemble des branches de la carte, et collez sur un document ouvert dans le traitement de texte
– Soit, par le menu Fichier puis Exporter, choisir le format Document Open Office Writer : l’export se fera vers un format bureautique exploitable directement avec le traitement de texte Open Office, cependant le logiciel Word pourra aussi ouvrir le document.

 Depuis le logiciel Freeplane :
Les deux procédures mentionnées plus haut pour le logiciel Freemind sont valables pour Freeplane
Malgré son titre étrange, l’option disponible depuis le menu Fichier puis Exporter, « Microsoft Excel 2003 et au delà (format xml) (.xml .doc) » permet d’obtenir un document Word où les différents niveaux de titres seront hiérarchisés.
L’option d’exportation : « Txt » permettra d’obtenir un fichier au format txt (texte brut) où la hiérarchisation des titres sera présente grâce à une numérotation.

Si au lieu de Word vous vous servez du logiciel de traitement de texte pour les auteurs Scrivener, il sera aisé d’exporter une carte mentale Freeplane ou Freemind et de la retrouver structurée dans Scrivener.
– Avec Freemind : Scrivener pourra importer une carte faite avec Freemind.
– Avec Freeplane : choisir d’exporter au format OPML, puis l’importer dans Scrivener.

Jan 252015
 

Complémentaire de ce billet de blog, cette vidéo comporte des démonstrations :

Note : je vous propose des cours particuliers à distance sûrs et efficaces pour maîtriser Scrivener, voir cette page.

Qu’est ce que la compilation, à quoi ça sert ?

Scrivener gère dans un projet les différentes parties d’une oeuvre. La compilation permet d’obtenir un document cohérent et présentable. Cela ne modifie en rien vos écrits, mais produit une copie réglée selon vos souhaits, sous différents formats comme des ebooks, pages web, documents traitement de textes, etc.
Concrètement, cela va vous permettre à partir d’un seul projet de créer, sans modifier votre travail initial, plusieurs documents différents : un ebook au format pdf, un autre document que vous enverrez à un éditeur, un autre qui sera publié au format Kindle d’Amazon : chacun aura sa propre mise en forme, sa couverture et sa table des matières.

 La compilation : simple, ou avancée ?


Lorsque la fenêtre permettant la compilation apparaît (menu fichier, puis compiler ou icône ) il est possible d’obtenir un document à partir de réglages prédéfinis par l’outil comme les choix de formats (2) ou de sorties (3) (détaillés plus bas) ou de faire apparaître l’ensemble des réglages (1).


(2) Les choix de formats ou formats prédéfinis : il s’agit d’une sélection de réglages de compilation, qui peuvent être appliqués tels quels ou être personnalisés. Les principaux formats disponibles sont :
Original : celui qui respecte le plus la mise en forme telle que vous la voyez apparaître dans Scrivener
Ebook : Un format adapté à la lecture sur des appareils de lecture
Enumerated Outline : une liste numérotée de titres classée de façon hiérarchique
Synopsis Outline : titres et synopsis

(3) Compiler pour (format de fichier de sortie)
Aperçu : sorte d’aperçu avant impression, pour voir rapidement ce que donneront vos choix de formatage.
Imprimer : envoi direct à l’imprimante
Texte enrichi : format rtf pour envoi au traitement de texte
Doc : pour Word
Page Web : pour page html
Livre électronique Epub : format d’ebook pour lecture sur liseuse ou tablette
Livre électronique Kindle format propriétaire d’ebook propre à Amazon.

 

La compilation avancée : l’ensemble des réglages de compilation


Lorsque l’ensemble des réglages apparaît, cela va permettre de personnaliser le document produit avec des réglages plus fins. En effet, il sera possible, non seulement de choisir le format prédéfini (1) et le format de sortie (2) mais aussi de choisir les éléments (3) qui figureront ou non dans la compilation, de procéder à des réglages détaillés de compilation (4, voir plus bas) ainsi que de sauvegarder les réglages de compilation (5)

Les réglages de compilation disponibles changent selon le type de format de sortie choisi : ainsi une sortie prévue au format texte aura moins d’options et moins de réglages apparents qu’un ebook au format pdf.

Réglage de compilation : contenus


Contenus (sommaire sur l’illustration ci-dessus)  : pour sélectionner de façon détaillée ce qui figurera dans la compilation, vous pouvez ainsi choisir de faire un document à partir de tout le contenu de votre projet, ou simplement un chapitre.

Réglage de compilation : séparateurs


Séparateurs : Pour insérer des lignes, espaces, etc, entre les différents éléments, textes et dossiers. Ainsi, comme les dossiers représentent souvent des chapitres, il peut être intéressant de prévoir un saut de page comme séparateur de texte et de dossier : les chapitres, précédés d’un saut de page, débuteront sur une nouvelle page.

Réglage de compilation : mise en forme


Mise en forme : permet de choisir les éléments d’un texte qui figureront dans la compilation, ainsi, on pourra choisir de ne faire figurer que le texte dans un travail de fiction, tandis une étude bénéficiera de titres et de textes.
Cocher ignorer le format du texte et des notes permet de poser de nouvelles règles de mises en forme : ainsi, si vos écrits comportent des polices et des tailles de caractère différentes, une barre d’outil de formatage permettra de tout standardiser avec la mise en forme de votre choix (en rappelant que cela n’affectera pas vos écrits, mais uniquement le document sorti).

Réglage de compilation : transformation


Transformation : pour effectuer des transformations de formatage

Réglage de compilation : remplacements


Remplacement : permet, par exemple, de remplacer le nom d’une personne ou d’une entreprise par ses initiales.

Réglage de compilation : notes de bas de page/commentaires


Pour insérer ou non les notes de bas de page et commentaires qui sont dans les documents

Réglage de compilation : paramètres de page


Paramètres de page : commandes de mise en page comme celles qui affectent les marges ou l’en tête et pied de page.

 

Voici la liste des articles de cette série destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon sur ses fonctionnalités et ses usages.

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final

Jan 232015
 

Complémentaire de ce billet de blog, cette vidéo comporte des démonstrations :

Note : je vous propose des cours particuliers à distance sûrs et efficaces pour maîtriser Scrivener, voir cette page.

Principes des annotations, commentaires et notes de bas de page

 Si les métadonnées sont des étiquettes posées sur vos écrits comme ces étiquettes que l’on colle sur le dos des classeurs d’archives, les annotations, commentaires et notes de bas de page sont des moyens d’annoter votre travail d’écriture. C’est l’équivalent de notes que vous écririez dans la marge d’un cahier d’écriture, pour vous (commentaires, annotations) ou pour vos lecteurs (notes de bas de page).


Annotations et commentaires ont un même usage : annoter directement certains passages de vos écrits. Cela peut servir, par exemple, à indiquer qu’il est nécessaire de :
– trouver une référence bibliographique
– contacter une tierce personne pour obtenir un renseignement
– réécrire un passage

La différence entre les deux fonctionnalités est leur visualisation (cf l’illustration ci-dessus) : les annotations sont visibles directement dans le texte, tandis que les commentaires sont visibles dans le panneau « Commentaires et notes de bas de page » accessible via l’inspecteur, à droite de l’écran.

Ajouter des annotations

– Pour ajouter une annotation, placez vous à l’endroit voulu dans le document, puis passez par le menu Format/Annotation sur la ligne.
Si le curseur est dans un espace vide (entre deux mots, entre deux paragraphes) écrivez alors votre annotation.
Si vous partez d’une sélection de texte, elle se transformera en annotation, cela peut servir à marquer le fait qu’un passage nécessite une révision, refaire la même manipulation sur le passage révisé permettra de transformer l’annotation en texte ordinaire.

 

Ajouter des commentaires

Pour ajouter un commentaire : il faut se placer à l’endroit voulu dans un document, puis aller sur le menu Format/Commentaire. Le commentaire sera toujours lié à une sélection de texte (cf l’illustration ci-dessus).


Pour supprimer un commentaire il faut cliquer sur une petite icône en forme de croix en haut à droite du panneau des commentaires et notes de bas de page.

Manipulation sur les annotations et commentaires


Si vous n’appréciez plus les annotations, vous pouvez les convertir en commentaires en passant par le menu Format/Convertir/Annotations en commentaires.

Pour supprimer – radicalement – les commentaires, annotations ainsi que les notes de bas de page d’un document : sélectionnez le entièrement, puis copiez le avec le menu Modifier/Copy spécial/Copier sans les commentaires et notes de bas de page, et enfin collez le dans un document.

Vos commentaires et annotations peuvent contenir des indications précieuses : il est possible de les « exporter » afin d’en faciliter la lecture : pour cela, sélectionnez le document pour lequel vous souhaitez obtenir une liste des commentaires et annotations, puis passez par le menu Fichier / Exporter / Commentaires et annotations. Ils seront présents dans un fichier RTF qui pourra être lu par un logiciel de traitement de texte.

Ajouter des notes de bas de page

A la différence des commentaires et annotations, les notes de bas de page sont destinées à figurer dans le document final.

Deux types de notes de bas de page peuvent être utilisés : les notes de bas de page, et les notes de bas de page sur la ligne. Elles seront traitées de la même façon lors de la compilation, mais s’affichent de façon différente dans Scrivener.

– les notes de bas de page apparaissent, comme les commentaires, dans le panneau de l’inspecteur : « commentaire et notes de bas de page ».
– les notes de bas de page sur la ligne apparaissent directement dans le texte.
Pour ajouter une note de bas de page simple passez par le menu Format/Note de bas de page ou par le menu Format/Note de bas de page sur la ligne.

Voici la liste des articles de cette série destinée à ceux qui veulent découvrir et pratiquer Scrivener et bénéficier d’un tour d’horizon sur ses fonctionnalités et ses usages.

1/6 Présentation du logiciel, l’interface, projets et modèles
2/6  Travailler avec le classeur, structurer son projet d’écriture
3/6 Visualisations et aide à la décision : modes « tableau d’affichage » et « plan »
4/6 Les métadonnées : classer et répertorier écrits et documentation
5/6 Notes et commentaires : commenter et annoter ses écrits
6/6 La compilation : produire le document final